L'ULB n'est pas à la hauteur d'un débat contradictoire, puisqu'elle forme ("formate"?) des pauvre technocrates bon pour le service. Il n'est qu'à lire monsieur Vincke!
Nil'ULB,ni notre pays,ni les pays démocratiques ne doivent accueillir cette sorte de vociférateur haineux
certains combats doivent être menés pour préserver nos libertés fondamentales
Nous ne pouvons tout accepter au nom de la tolérance. La tolérance ne doit pas devenir une forme de laxisme. On ne peut tout admettre ! Il faut plus de courage pour dire non plutôt que oui.
Très attaché au libre-examen, je soutiens le recteur de l'ULB dans son refus de permettre à T. Ramadan de venir faire sa propagande mielleuse; je suis étonné que notre cher Cercle du libre-examen prenne l'attitude inverse.
Ancien président du C.P.L. (1995), je trouve que l'attitude du rectorat est conforme aux valeurs libre-exaministes. Le combat anticlérical est plus que jamais d'actualité. Vincke n'a pas censuré Ramadan à ce qu'il me semble, il l'a juste prié d'aller propager ses subtilités jésuitiques ailleurs : il a bien fait.
Comme ancien président du Cercle du Libre-examen de l'ULB (1976); je soutiens pleinement l'attitude courageuse du Recteur et m'étonne de l'attitude actuelle du Comité du Librex.
Je suis d'accord avec l'interdiction de la conférence de T. Ramadan. Il prone les valeurs d'Islam totalement incompatibles avec la culture de vie dans les pays occidentaux.
Toute opinion doit être exprimée... même si elle elle est opposée à nos idées fondamentales! C'est ensuite à nous de réagir si l'idée est "inacceptable"!
Félicitation! Voila une position que certains attendaient depuis longtemps. Il faut avoir le courage de défendre les valeurs auxquelles on croit mais savoir distinguer entre tolérance et faiblesse.
Si on accepte tarek ramadan dans un débat à l'ULB,pourquoi ne pas accepter aussi le F.N. et le Vlaams Belang?? tous les fascismes et extrémismes se valent,qu'ils soient Belges ou musulmans!!
Il est effectivement temps que notre libre examen et notre tolérance -acquis avec difficulté au cours des siècles passés -qui sont une force à elles deux , ne deviennent pas synonymes de laxisme et de faiblesse.
Je soutiens pleinement cette action et la position du recteur de l'ULB. IL y a pas mal de gens qui par peur n'osent plus s'exprimer, c'est inadmissible.
Florent Dandois
Dans le Soir du 03.03 en page 10,le journaliste R.Guttierez écrit...queT.Ramadan s'oppose absolument au mariage forcé,à la violence domestique à l'excision...à la polygamie...à la lapidation, aux chatiments corporels et à la peine de mort.Rien ne s'oppose dès lors à sa venue.Ceci permettrait une intéressante confrontation digne du libre examen.Il suffit de bien l'organiser en accordant des temps de parole équivalents aux 2 thèses.Je ne puis concevoir d'approuver sans réserve la publication des caricatures deMAHOMMED DUNE PART,d'interdire la présence de l'islamologue Ramadan d'autre part
La spiritualité est une chose saine et riche tant qu'elle reste dans la sphère de notre plus stricte intimité, à l'intérieur de soi, sans faire du prosélytisme. Appliquer ses valeurs, vivre selon ces préceptes est une liberté. T. Ramadan est d’autant plus dangereux que sous des dehors extrêmement souples, modernes et ouverts, il y a une personne à l’intérieur qui tient un discours des plus fondamentalistes. Dans son cas, ce n’est plus de la religion, cela devient une tribune politique de l’extrêmisme, ni de gauche, ni de droite mais des extrêmes tout court. Il dénature le véritable message de ma religion.
Oui à la liberté d'expression et à la confrontation des idées.
Non à la confusion des valeurs.
Je soutiens cette position claire de l'ULB qui refuse d'accorder son crédit à un de ces pseudo-idéologues de mauvaise foi qui tentent de dévoyer les valeurs démocratiques au profit de schémas obscurantistes et irrespectueux des hommes, mais surtout des femmes.
La tolérance, ne consiste pas à accepter comme équivalentes toutes les idées. On peut ne pas être d'accord avec certaines idées, certains modèles de société. Il faut alors avoir le courage de les combattre. Quand le discours est nauséabond, il ne faut pas lui offrir de tribune.
Soyons libre exaministes et vigilants.